LES BLAGUES de Jean-Luc

TOME 5

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Une blague proposée par Gisèle Tarondin

Une femme âgée qui se déplace en prenant appui sur une canne monte dans un bus bondé. Personne n'a toutefois la délicatesse de lui céder un siège.

Elle tient difficilement debout et, à l'occasion d'un arrêt un peu brutal de l'autobus, sa canne dérape sur le sol et elle s'étale de tout son long.

Assis sur son siège, Un petit garçon d'environ six ans la regarde et dit: "Vous savez madame, si vous mettiez un petit bout de caoutchouc au bout de votre canne, vous ne tomberiez pas comme ça."

La vieille femme, très en colère, répond: "Et si ton père avait fait la même chose il y a six ans, j'aurais un siège aujourd'hui..."

 

Une blague proposée par Claude Quillard

Un homme, visiblement très fatigué, monte dans un train à destination de Marseille et cherche aussitôt le contrôleur: "Monsieur, vous pourriez me rendre un service ? J'ai besoin de dormir un peu mais je descends à Lyon. Pourriez-vous me réveiller lorsqu'on entrera en gare de Lyon ?"

Il tend alors un billet de 100 francs à l'agent de la SNCF et ajoute: "N'hésitez pas a me bousculer un peu car j'ai le réveil difficile généralement !"

Le contrôleur accepte et notre homme s'endort profondément. Lorsqu'il se réveille, il s'aperçoit, dépité, qu'il est en gare de Marseille. Très en colère, il s'en va retrouver le contrôleur et le prenant par les revers de sa veste, lui exprime sa fureur...

Il hurle dans le wagon alertant deux autres passagers qui étaient en train de descendre. L'un d'entre eux dit: "Il a l'air très en colère ce type..."

Et le camarade rétorque: "Ouais, t'as raison, il est presque aussi haineux que le type qu'ils ont expulsé du train à Lyon."

 

Une blague proposée par Germain Comiceti

Deux religieuses polonaises qui visitent les États-Unis pour la premières fois songent à se restaurer... Elles s'avancent à proximité d'une baraque à frites et munies de leur petit dictionnaire Anglais-Polonais déchiffrent le menu.

L'une d'entre-elles s'exclame soudain: "regarde, ils vendent du "hot-dog", ça signifie "chien chaud"... Tu as déjà mange du chien toi ?"

L'autre répond par la négative et les deux sœurs décident, histoire de s'initier aux coutumes locales, de commander deux portions de chien !

Le vendeur enveloppe soigneusement les deux hot-dogs et les remet aux religieuses qui vont s'asseoir sur un banc pour prendre leur déjeuner.

La plus âgée des deux sœurs regarde alors l'intérieur de son sandwich et devient toute rouge.

Elle demande alors à l'autre: "T'as eu le droit à quel morceau toi ?"

 

Une blague proposée par Corinne Lefèbvre

Parti faire une croisière en solitaire autour du monde, un jeune cadre dynamique fait naufrage et échoue finalement sur une petite île perdue au milieu du Pacifique.

Il survit pendant quatre mois dans des conditions particulièrement précaires, se nourrissant exclusivement de bananes. Un jour toutefois, il aperçoit depuis la plage une embarcation à l'intérieur de laquelle se trouve la plus jolie fille qu'il ait jamais vue.

Il lui fait des signes et elle débarque sur la plage. Notre homme lui demande aussitôt: "Mais d'où venez-vous ?"

Et la superbe créature lui explique: "j'habite de l'autre coté de cette île, j'ai fait naufrage moi aussi il y a maintenant trois ans..."

L'homme: "Heureusement que vous aviez cette barque pour vous en tirer !"

La fille: "Non, ce canot, je l'ai fabrique moi-même avec les matériaux que j'ai trouve sur l'île."

Le jeune cadre demande: "Mais... avec quels outils ?"

La jeune femme explique: "J'ai découvert sur l'île un type de pierre poreuse facile à sculpter. J'ai aussi trouvé un type d'arbre dont le bois est suffisamment souple pour être malléable... En associant ces deux matériaux, j'ai pu concevoir un outillage assez performant. Vous voulez voir ?"

Les deux naufragés font alors le tour de l'île pour débarquer devant un superbe bungalow peint en rouge et bleu. L'homme en perd presque l'équilibre.

Il demande: "Vous avez construit ça vous même ?" Et l'hôtesse des lieux explique: "Oui, ce n'est pas grand chose mais c'est mon petit "chez moi"..."

En entrant dans le bungalow, l'homme est sidèré par le décor harmonieux et tous les équipements façonnés a la main. La jeune femme lui propose alors de boire quelque chose mais voyant le verre qu'elle lui tend, l'homme refuse poliment: "Non, vous savez le lait de noix de coco, je ne peux plus le sentir."

Et la jeune femme: "Mais goûtez donc, c'est du gin. J'en ai quelques bouteilles en réserve..." Encore une fois, l'homme n'en revient pas...

La jeune femme dit alors: "Vous voulez prendre une douche et vous raser ? Il y a un cabinet de toilettes et un rasoir à l'étage. Pendant ce temps, je vais enfiler une tenue plus légère pour être a l'aise." Complètement fasciné, le jeune homme ne pose plus de questions et part se doucher.

Un peu plus tard, la jeune femme reparaît dans un déshabillé élégant et très suggestif... Elle s'assoit sur un divan moelleux qu'elle a confectionné elle-même et invite son nouvel ami à venir s'asseoir près d'elle.

En le regardant d'un air doux, elle lui dit alors:

"Dites moi, vous êtes seul depuis si longtemps sur cette île perdue. Je suis sure que quelque chose pourrait vous faire un immense plaisir. Quelque chose que vous n'avez pas pu faire depuis de si longs mois et qui vous démange..."

L'homme n'en croit pas ses oreilles et répond: "Vous voulez dire... Ne me dites pas... Je peux recevoir mes email aussi ?"

 

Une blague proposée par Nadège Tiberghien

Un homme, victime d'un cambriolage, se déplace au commissariat de police pour porter plainte et faire un inventaire de ce qui a disparu.

Surprise, trois jours plus tard ; le commissariat le convoque pour lui signaler que le voleur a été appréhendé. L'homme se présente donc dans les locaux de la police et demande immédiatement à parler au cambrioleur.

"Pour lui dire quoi ?", demande l'inspecteur.

Et l'homme explique: "écoutez, Monsieur, ce type a pénètre chez moi a deux heures du matin sans réveiller ma femme. S'il m'explique comment il s'y est pris, je retire ma plainte !"

 

Une blague proposée par Patricia Blanc

Sur l'autoroute, un contrôle-radar enregistre une BMW a 7 Km/h.

Le policier qui vient d'effectuer le constat rattrape donc, en trottinant, le véhicule et tape à la vitre pour demander des explications.

Au volant, une blonde lui répond en souriant: "Je respecte les limites de vitesse indiquées sur les panneaux. Il y a inscrit "A 7" alors je vais a 7..."

Le policier répond en souriant: "Mais non, A7, c'est le numéro de l'autoroute, ce n'est pas la limite de vitesse !"

Et regardant à l'arrière, il rajoute: Et vous devriez vous dépêcher car vos deux amies brunes ont l'air d'être malades. Elles sont toutes blanches..."

Et la blonde: "Je crois que c'est parce qu'on vient de quitter l'A190"

 

L'auto stop  

Deux blondes font du stop sur une route de campagne mais comme personne ne les prend en voiture, elles décident, le soir venu, de planter leur tente pour passer la nuit...

L'une propose: "On va installer la tente sur le bas coté de la route."

L'autre: "Non, tu rigoles, on va la mettre au milieu de la route, c'est plus plat. On aura moins mal au dos."

Le lendemain matin, en se réveillant elles voient un camion complètement explosé sur le bas coté de la route...

Et l'une des blondes dit: "Tu vois qu'on a bien fait de choisir le milieu de la route !"

 

Une blague proposée par Jean-Jacques Grapellini

 Les programmes d'enseignement ayant beaucoup évolués, certaines classes primaires ont désormais le droit à un cours d'éducation sexuelle. Ainsi, l'institutrice de cours élémentaire apprenait-t-elle à ses ouailles le sens de l'expression "faire l'amour" en leur montrant la photo très sobre d'un couple enlacé.

Un petit garçon lève le doigt et demande: "Je me souviens du petit chien qui était monté sur ma chienne avant qu'elle ait des bébés chiens... C'est ça "faire l'amour" ?

"Absolument", répondit la maîtresse.

Une petite fille prend la parole a son tour: "Moi aussi, l'été dernier à la ferme, j'ai vu un cheval monter sur une jument, c'est ça "faire l'amour" hein Madame ?"

"Tout à fait...", dit la maîtresse.

Dans le fond de la classe, Arthur, le petit dur de service lève a son tour la main: "Hier, j'ai vu un film avec Sylvester Stallone à la télé et il y avait trois types qui lui montaient dessus... C'est ça "faire l'amour" ?

La maîtresse répond: "ah, non, ça c'est diffèrent !" et ravi, le garnement replique: "Ah... Je me disais bien qu'il fallait plus de trois types pour réussir à baiser Rambo !"

 

Une histoire rapportée par Ariane Canicio

Un long courrier de United Airlines, à destination de l'Europe, venait d'être annulé à cause du mauvais temps et tous les passagers avaient du patienter plusieurs heures dans l'attente du vol suivant.

Une employée du personnel au sol de la compagnie s'occupait seule du réenregistrement des passagers et chacun en était bien conscient, il n'y aurait pas de place pour tout le monde.

Soudain, un passager particulièrement mal élevé se mit à remonter la queue pour finalement mettre son ticket juste sous le nez de l'agent.

Furieux de l'annulation, il scanda: "Je dois être sur ce vol et je n'accepterais de monter qu'en première classe, c'est bien clair ?"

L'agent répondit aimablement : "Excusez moi, Monsieur. Je serais heureuse de vous aider mais je dois d'abord m'occuper des passagers qui sont avant vous."

Très en colère, le type dit alors: "Mais vous savez qui je suis ?"

Sans perdre son sang froid, l'employée d'United fit alors une annonce au micro de l'aéroport: "Votre attention s'il vous plaît, nous avons ici un passager qui ne sait plus qui il est. Quelqu'un pourrait-il le renseigner ?"

Tous les gens dans la file d'attente éclatèrent de rire, ce qui déclencha un sentiment de haine chez le personnage.

Ce dernier, regardant l'employée de United avec dédain, dit alors: "Je vous emm...."

Sans s'affoler le moins du monde, l'employée lui expliqua avec un grand sourire: "Oui mais pour ça aussi Monsieur, il faut faire la queue..."

Devant les clameurs amusées des autres passagers, l'homme préféra s'éclipser...

 

Une histoire racontée par Yann Le Henec

Dans un fast-food, un couple de personnes très âgées est en train de déjeuner.

Le petit grand père n'a commandé qu'un repas et il partage soigneusement l'unique hamburger, divise les frites en deux portions égales et verse la moitié de son soda dans un autre verre.

Il place alors la moitié de la ration devant sa femme et commence a manger... Curieusement, la petite grand mère ne fait aucun geste.

Un jeune homme qui les observe depuis le début, se lève et s'adresse au grand père: "M'autorisezvous a offrir un second repas a votre femme ? Comme ça, vous n'auriez pas a partager..."

Le vieil homme répond: "C'est gentil a vous mais vous voyez, nous sommes mariés depuis 60 ans et nous partageons tout depuis le premier jour, moitié-moitié ! C'est le fondement de notre couple !"

Le jeune homme remarque: "C'est un principe admirable, félicitations !" Et se tournant vers la vieille dame, il demande: "Et vous Madame, vous ne mangez pas ?"

La grand-mère marmonne: "Je peux pas, c'est son tour d'avoir le dentier."

 

Une jeune femme va voir son docteur.

- Ou avez-vous mal ? demande le docteur.

- Vous devez m'aider, j'ai mal partout, répond la jeune femme.

- Que voulez-vous dire , partout ? demande le médecin perplexe,

"soyez plus précise".

La jeune femme touche son genou droit avec son index et hurle,

"Ow, ça fait mal". Alors elle touche sa joue gauche et hurle encore,

"Ouch, ça fait mal aussi". Enfin, elle touche son lobe d'oreille droit,

"Ow, même là ça fait mal".

Le docteur la regarde en réfléchissant un moment et finit par demander,

"Êtes-vous une vraie blonde ?".

"Oui, pourquoi ? ", répond la jeune femme

" C'est ce que je pensais", dit le docteur,

"Vous avez un doigt cassé".

 

L'avocat :

- "Sur les lieux de l'accident, n'avez-vous pas dit au policier que "vous ne vous étiez jamais senti aussi bien de toute votre vie?"

Le fermier :

- " C'est exact "

L'avocat :

- " Et c'est maintenant seulement que vous venez vous plaindre d'avoir été sérieusement blessé dans l'accident entre la voiture de mon client et votre carriole !? "

Le fermier :

- " C'est parce que, lorsque le policier est arrivé sur le lieu de l'accident, il est allé voir mon cheval, qui avait une patte cassée, et il l'a descendu d'une balle dans la tête. Ensuite, il est allé vers Rouky, mon chien qui était couché sur la route et qui se vidait de son sang, et il l'a achevé lui aussi. Alors quand ensuite il s'est approché de moi et m'a demandé comment je me sentais, j'ai pensé qu'il valait mieux lui dire que j'allais parfaitement bien."

 

Exécution capitale :

Il y avait trois femmes sur le point d'être exécutées.

Une rousse, une brune et une blonde. C'était une exécution à l'ancienne. Mais, bien sûr, ces femmes ne voulaient pas mourir, alors elles imaginèrent un plan. La rousse dit alors,

"J'ai une idée, vous n'avez qu'à me regarder faire", elles mirent au point le plan, et attendirent l'exécution.

Arriva le moment de l'exécution de la rousse. L'homme lui banda les yeux, et lui ordonna de se tenir dos au mur. Il lui demanda si elle avait un dernier mot à dire, elle répondit que non.

"Ok, tout est prêt alors. Prêt ...Armez ..."

La rousse se mit alors à hurler "Tornado!" en pointant le doigt. Les exécuteurs se retournèrent et elle s'enfuit.

La brune et la blonde ont pu voir la scène. Alors quand ce fût le tour de la brune, même protocole, l'homme lui demanda si elle avait quelque chose à dire, elle répondit que non.

"D'accord, alors nous sommes prêts. Prêt ... Armez ... "

La brune se mit alors à crier "Inondation" en pointant le doigt droit devant. Les exécuteurs se retournèrent et elle en profita pour s'échapper.

La Blonde avait compris. Au moment de son exécution, elle répondit non à la question "Avez vous quelque chose à dire ?" le bourreau dit alors

"Ok, tout est bon. Prêt ... Armez ..."

La blonde s'écria alors "FEU!"

L'ex STASI

- Après la chute du mur et la dissolution de la police politique, comment les agents de la Stasi se sont-ils reconvertis ?

- Comme chauffeurs de taxis de nuit. Si après une fête vous êtes trop bourré pour dire où vous habitez, ils sortent votre fiche et vous ramènent chez vous.

 

Découvertes exceptionnelles, une histoire rapportée par Joël Czernic

 

Surprenante découverte dans le Massif Central où des archéologues ont découvert, a 25 mètres de profondeur, des résidus de cuivre.

Après un examen long et minutieux, le Ministre Français de la Recherche a annonce qu'il y a 3000 ans, nos ancêtres les Gaulois avaient bâtis un réseau téléphonique.

Ne voulant pas être en reste, le Gouvernement allemand a déployé des moyens considérables pour effectuer des fouilles dans la région de la Ruer.

A 50 mètres de profondeur, ils ont trouvés des petits débris de verre, mettant en évidence le fait qu'il y a 5000 ans, les Goths avaient un réseau en fibre optique.

Les archéologues belges ont quant a eux poussé leurs recherches jusqu'à plus de 100 mètres de profondeur. Rien... Une seule conclusion possible selon les scientifiques belges: "Il y a 10.000 ans, les ancêtres des Belges utilisaient déjà des portables."

 

L'amour

Une femme faisant l'amour de façon cavalière a son mari se fait surprendre par son jeune fils !

En guise d'explication, elle lui dit :

- Tu vois fiston, j`essaye de... dégonfler le gros ventre de papa! Et le petit garçon de répondre :

- Mais maman, c'est une perte de temps ! ... puisque la voisine vient lui gonfler tous les matins !

 

Encore des perles des Assurances :

 

"J'ai signé le constat mais ça ne conte pas j'avais pas mes lunettes et j'ai rien vu de ce qui était dedans."

J'avoue que je n'aurais pas du faire demi tour sur l'autoroute avec ma caravane mais j'avais oublié ma femme à la station service!

Je suis tombée enceinte après votre passage chez moi et de ce fait je voudrais vous poser une question au sujet de mon assurance vie.

J'avoue que j'ai traversé le carrefour sans regarder s'il venait quelqu'un, mais j'étais passé à ce même carrefour, moins d'une heure auparavant et il n'y avait personne.

Je suivais une voiture, quand celle-ci s'est arrêtée à un feu rouge à ma grande surprise.

Voulez vous me dire le prix de l'assurance si j'achetais une voiture alors que je n'ai pas le permis de conduire.

Je vous signale que j'ai été écrasé ce matin par un chauffard en état d'ébriété.

Je n'ai guère eu le temps de voir le piéton car il a immédiatement disparu sous la voiture.

Je courais dans le couloir quand la porte vitrée est venue à ma rencontre est nous nous heurtâmes.

Je vais prêter ma voiture à quelqu'un qui ne sait pas trop s'en servir, mais avant pouvez-vous me confirmer que vous payerez les pots cassés pour les accidents qu'il ne manquera pas de provoquer

J'ai été heurté de plein fouet par un poteau électrique.

À la place de l'ancien carrefour, ils ont fait un virage tout rond avec priorité a gauche, alors forcement, je ne m'y attendais pas et j'ai perdu le contrôle.

Puisque vous me demandez quelles sont les conséquences de l'accident je vous dirais que pour le moment, mon mari est mort.

J'ai été blessé pendant mes vacances et comme j'ai du rester au lit, je n'ai donc pas pu profiter de mes jours de repos.

Étant un peu dur d'oreille, je n'ai pas vu le cycliste arriver.

J'étais en vacances quand la fuite s'est produite dans la salle de bains du voisin du dessus. Alors le voisin du dessous a cru que l'eau venait de chez moi, mais le voisin du dessus a alerté le voisin d'à coté qui est le frère du voisin du dessous pour lui dire que l'eau ne venait pas de chez moi mais du voisin du dessus.

"Je vous écris comme suite à votre lettre qui m'est survenu hier, consistant mon accident. Vous dites que je suis responsable pour la priorité, mais j'ai lu les lois et voilà ce qui en dérive:

"Quand il y a un croisement entre deux routes dont l'une ne traverse pas l'autre, celle que est la plus petite doit s'arrêter la première".

Donc il n'y a pas de priorité qui tienne. C'est la loi qui est la plus forte. Vous seriez bien aimable de réviser vos conclusions pour me remettre dans mon bon droit lequel je me trouve déjà par ailleurs."

 

Une histoire rapportée par Marc-Henri Sillons

 

Le vol a pris un peu de retard et dans l'avion, les passagers commencent a montrer quelques signes d'impatience. Les deux pilotes, portant d'épaisses lunettes noires, se présentent enfin et remontent l'allée centrale de l'appareil...

Le pilote marche avec une canne blanche et le copilote est accompagné d'un chien-guide ; on pourrait penser qu'ils sont aveugles.

Les passagers ne réagissent pas tout de suite et imaginent qu'il s'agit la d'une plaisanterie de mauvais goût...

Mais lorsqu'ils constatent que les deux pilotes n'arrêtent pas de heurter les sièges en avançant, ils commencent à douter. Certains regardent l'hôtesse de l'air pour se rassurer.

Dès que les moteurs se mettent en marche et que l'avion se déplace, les passagers s'observent les uns les autres, exprimant un inconfort certain. On entend même quelques murmures inquiets.

L'avion commence a accélérer et cette fois, les gens commencent sérieusement a paniquer. Certains se mettent a prier alors que l'avion se rapproche dangereusement du bout de la piste.

L'avion avance a plus de 200 Km/h et il ne reste que 100 mètres de piste, les passagers, pris dans une hystérie collective, commencent a hurler... De plus en plus fort.

Et L'avion s'envole. Dans la cabine, le copilote reprend son souffle et dit au capitaine: "Hé René, tu sais un de ces jours, ils vont oublier de hurler et on va finir par se planter !"

 

Une histoire rapportée par Roger Ulardo

 

Monsieur le Chef du personnel,

 

Voici le rapport que vous m'avez demandé sur M. Duglan. Je vous serais reconnaissant d'en accuser réception.

Il faut signaler que M. Duglan est toujours en train de travailler dans l'intérêt de la compagnie sans jamais passer son temps au téléphone pour des motifs personnels.

Quelque soit le jour de l'année, il se présente toujours en avance et n'a jamais cherché une excuse pour arriver en retard. Autre remarque importante, jamais M. Duglan ne refuse son assistance à ses collègues et, toujours, il finit son travail dans les délais.

Tous les jours, il consacre plusieurs heures à des réflexions sur nos stratégies commerciales, Évitant les pause cafés injustifiées. Il montre une grande habileté à rédiger des mémos de qualité, ce qui l'empêche souvent de quitter son poste. Je vous recommande ainsi qu'il soit considèré comme un exemple, l'opposé de son prédécesseur licencié à l'automne. M. Duglan est le type-même de l'employé modèle ; depuis trois mois, il a su se rendre vraiment indispensable.

Veuillez agréer l'expression de mes meilleurs sentiments.

 

Les chutes par Guillaume Boivin

 

Suzanne et Germaine, deux blondes plus vraies que nature, visitent les Chutes du Niagara en Amérique du Nord.

Pendant l'excursion, elles se perdent de vue un moment et soudain Suzanne aperçoit Germaine sur l'autre rive.

Elle lui crie: "Hé Germaine, comment tu as fait pour passer de l'autre coté ? J'aimerais bien y aller aussi..."

Cette dernière répond: "Mais Suzanne, tu es déjà de l'autre coté !"

 

La mini jupe

C'est une jeune femme qui porte une petite jupe ultra serrée. Elle doit prendre le bus, et pour cela, il lui faut monter les marches...

Le problème est bien là: La jupe est tellement serrée que qu'elle n'arrive pas à les enjamber...

Alors elle porte la main derrière elle et baisse un peu la fermeture éclair.

Elle essaie encore d'enjamber, mais n'y parvient toujours pas: Du coup, elle repasse une main derrière elle et abaisse encore la

fermeture. Ensuite elle réessaie de franchir les marches... ça ne veut toujours pas passer.

Alors, au moment où elle s'apprêtait à rejouer de la fermeture éclair, une paire de mains vigoureuses l'empoigne à la taille et la porte jusqu'à la marche supérieure du bus!

"Non mais, ça ne va pas! Qui vous a permis?" demande la jeune femme au gars derrière elle.

"Eh bien, la deuxième fois que vous avez baissé ma braguette, je me suis dit qu'on se connaissait suffisamment!"

 

Le Paradis

Après une vie exemplaire, une pièce de 20 centimes monte au Paradis, un peu inquiète sur le sort que lui réserve St-Pierre.

En arrivant elle est accueillie chaleureusement par tous les anges et St-Pierre en personne l'embrasse et l'installe sur le plus beau nuage du Paradis.

On la traite comme une reine, elle est chouchoutée et bichonnée...

Elle même ne comprend pas ce qui lui arrive...

Peu de temps après c'est un billet de 500 Francs qui passe l'arme à gauche.

Le voilà lui aussi au Paradis. Mais l'accueil est plus froid et St-Pierre lui montre un petit nuage en lui disant que sa place est là. Le billet de 500 Francs est laisse de cote et personne ne s'occupe de lui. Alors que pour la pièce de 20 centimes tout le monde se met en quatre.

Quelques temps plus tard, le billet de 500 Francs n'y tenant plus, demande à parler a St-Pierre.

- St-Pierre comment se fait-il que la pièce de 20 centimes soit traitée comme une reine et que MOI, billet de 500 Francs, je sois

laissé pour compte ?

- Toi, tu te tais, on t'a pas vu souvent a la messe.

 

Les progrès de la médecine...

Les progrès de la médecine ont permis à cette femme de 65 ans de donner naissance à un enfant.

Toute la famille de la "jeune" mère se réunit à son domicile pour fêter l'événement.

Enthousiastes, ceux qui arrivent les premiers demandent : "On peut voir l'enfant ?"

Et la mère répond : "Pas encore... Attendez un peu."

Un autre groupe se présente à la porte avec des gerbes de fleurs et réclame : "On peut voir le bébé ?"

La mère répond : "Pas encore... Soyez patient !"

Lorsqu'un troisième lot de visiteurs débarque à son tour, on commence à se sentir à l'étroit dans le petit appartement.

L'un des jeunes hommes présents s'adresse alors à la mère : "Mais enfin même, quand va -t-on pouvoir voir ton bébé !"

 

"Vous le verrez quand il pleurera", répond-t-elle.

"Mais pourquoi pas avant ?", demande un autre convive.

Et la "jeune" mère de répondre: "Parce que j'ai complètement oublié ou je l'ai mis..."

 

Une blague proposée par Sylvie Grubendach

 

Deux types sont accoudes au comptoir d'un bar et sont en train de refaire le monde. La discussion dérive rapidement sur la question de la beauté surévaluée des top-models.

Le premier dit: "Prends par exemple Cindy Crawford... Si tu lui enlèves ses yeux, qu'est ce qu'il lui reste ?"

L'autre dit: "Euh... quand même, t'exagères un peu..."

Le premier reprend: "Bon si tu lui enlèves ses yeux et sa bouche, qu'est ce qu'il lui reste ?"

L'autre répond: "Euh... Quand même !"

Le premier continue: "OK, si tu lui enlèves aussi ses jambes ? Qu'est ce qu'il lui reste ? Je te le demande..."

L'autre dit: "Euh... Elle est pas mal..."

Le premier poursuit son argumentation: "Bon, tu prends Cindy Crawford et tu lui retires ses yeux, sa bouche,ses fesses, et ses ses seins qu'est-ce que tu obtiens ?

L'autre réfléchit quelques secondes, imaginant le tableau et dit: "Ma femme... Tu obtiens ma femme !"

 

Une histoire proposée par Ferry Nirgem

 

Bill Clinton, Boris Eltsine, Jacques Chirac et le Premier ministre belge Jean-Luc Dehaene participent à une réunion au sommet dans un avion.

Soudain un incident mécanique survient, l'avion pique du nez et c'est la panique. Personne n'avait seulement songé à ce type de problème et il n'y a que trois parachutes disponibles.

Clinton s'adresse immédiatement aux trois autres présidents : "Je suis le Président des États-Unis, le pays le plus puissant du monde. J'ai de fait le droit à un parachute." Il en saisit un et saute de l'avion.

Jacques Chirac prend alors la parole : "Je suis le Président de la France, le pays le plus brillant, la nation de l'art et de la culture. J'ai droit à l'un parachute." Il en saisit un et saute à son tour.

Jean-Luc Dehaene regarde Eltsine dans les yeux et dit : "Prenez ce parachute, votre pays est plus important que le mien pour l'ordre mondial."

Et Eltsine, encore sobre, rétorque : "C'est aimable à vous mon cher Jean-Luc mais rassurez-vous, le Président du pays le plus brillant vient de sauter avec un sac de couchage..."

 

ATTENTION !!!!!!! BLAGUE TRÈS IGNOBLE !!!!!!!!!!! ÂMES SENSIBLES S'ABSTENIR !!!!!!!!!!!!

 

Un avion de ligne tombe à l'eau en plein Pacifique Sud ...

Trois survivants seulement: le pilote, un steward et une hôtesse. Il s'accrochent aux débris qui flottent à la surface et, après une semaine de dérive, arrivent sur une île totalement déserte. Ils sont en dehors de tout couloir aérien et maritime.

Ils savent qu'on ne les cherche plus car ils ont vu de loin le ballet des avions qui survolaient le lieu du crash ...

La vie s'organise. Ils se construisent une très belle cabane. La nature généreuse leur fournit viande, fruits, eau fraîche. Ils sont beaux, ils sont jeunes ...

Après 2 mois, la jeune hôtesse se décide a parler aux deux autres:

"Écoutez les amis. Nous sommes seuls. Peut-être pour toujours. Nous nous sommes toujours respectés, nous avons notre intimité, tout est très chouette ... mais je sens que nous souffrons tous d'un certain manque. Je sais que vous n'osez pas m'en parler, alors je le dis moi-même: je suis d'accord. Il suffit de s'arranger, par exemple toi les jours pairs et toi les jours impairs; et s'il y a n'importe quel problème, on en parle."

Enchantés d'avoir pu en parler et de s'être organisés, ils passent des semaines fabuleuses. Chacun à son tour, dans un respect et une entente exemplaires, l'un les jours pairs, l'autre les jours impairs. Malheureusement, après deux mois, la fille chope un virus foudroyant et meurt ... C'est la catastrophe. Les deux autres sont terriblement tristes, mais la vie se réorganise et les jours puis les semaines passent. Après un mois, l'un des deux s'adresse à l'autre en lui disant: "Écoute, vieux, le temps passe, je sais que c'est dur pour toi comme pour moi, alors autant en parler. Je suis en manque, je suis jeune, ça ne peut pas continuer comme ça. Qu'est ce que tu en penses?" Et l'autre le remercie d'avoir osé en parler et tout de suite le rassure en lui disant que c'est la même chose pour lui.

"Tu penses comme moi alors?"

"Oui, je suis d'accord. Et si ça ne va pas, on en parle."

"D'accord. Comment on fait? Toi les jours pairs et moi les jours impairs?"

"D'accord, on essaie." Et ils passent a nouveau des semaines géniales ... Mais un soir, l'un des deux dit à l'autre:

"Écoute, on a dit qu'on en parlait si quelque chose n'allait pas. Eh bien, je trouve qu'il y a quelque chose qui ne va plus. On est seuls et en manque,d'accord, mais ce qu'on fait me gène, c'est contre nature ..." "Tu me rassures", dit l'autre, "j'allais aussi t'en parler, j'aimerais qu'on arrête. De toutes façons, ce ne sont pas les mêmes sensations qu'avant .."

"Tu es d'accord, alors?"

"Oui, et toi?"

"Oui"

"Bon ... on l'enterre alors ?"

 

Une histoire proposée par Jean-Claude Dorveil

 

Hier, des chercheurs irlandais ont révélé que la bière contient des traces d'hormones femelles.

Pour prouver leur théorie, les scientifiques ont réuni un panel de 100 hommes plutôt jeunes et les ont incites a boire entre cinq et sept litres de bière chacun.

Ils ont peu après observe que 100% d'entre eux ont pris du poids. 100% d'entre eux se sont mis a parler sans interruption pour raconter des choses futiles. Et 100% d'entre eux se sont montres dans l'incapacité presque totale de conduire leur véhicule.

Aucun test complémentaire n'est prévu.

Pour la première fois de sa vie un petit garçon se promène sur une plage de nudiste avec ces parents...

En se promenant, le petit garçon se pose quelques questions... Alors il va vers sa maman et lui demande...

Pourquoi y a des femmes qui ont des plus gros "néné" que d'autres ??? Sa maman lui répond : Celles qui ont des plus gros "néné" sont plus riche que les autres...

Alors le petit garçon continue à se promener et regarde quelles sont les femmes plus riches que les autres...

Tout d'un coup, il retourne vers se maman et lui demande... Pourquoi y a des hommes qui ont un plus gros "zizi" que d'autres???

Sa maman lui répond : Ceux qui ont des plus gros "zizi" sont plus intelligents que les autres...

Alors le petit garçon reprend sa petite promenade tout en regardant quels sont les hommes plus intelligents que les autres...

Tout d'un coup, le petit garçon arrive tout paniqué vers sa maman et lui dit : MAMAN, MAMAN,... Y A PAPA AVEC UNE FEMME RICHE ET IL DEVIENT DE PLUS EN PLUS INTELLIGENT.........................

 

Une histoire proposée par Françoise Dupront

 

Un exploitant agricole est réveillé en pleine nuit par du chahut dans son étable. Il s'y précipite et se rend compte qu'une des vaches et en train de mettre bas.

 Alors qu'il aide l'animal, l'homme s'aperçoit que son fils âgé de quatre ans l'a rejoint et qu'il observe la scène avec une curiosité évidente... L'agriculteur hésite un instant et se dit finalement: "Je vais le laisser regarder et s'il a des questions, je lui répondrai."

 Quand l'accouchement se termine enfin et que le petit veau se redresse malhabilement sur ses pattes, l'homme interroge son fils: "alors Benoît, tu as des questions ?"

 "Oui j'en ai une papa, répond le fiston, "A quelle vitesse allait le veau quand il a percuté la vache ?"

 

Perdu dans la montagne.

Un journaliste se rend en Ouzbékistan pour y faire quelques reportages pour son journal. Dans un village reculé, il rencontre un vieillard et lui demande: "Vous pouvez me raconter le souvenir le plus mémorable de votre vie ?"

Le vieil homme sourit et commence son histoire:

"C'est un jour, il y a très longtemps, ma chèvre s'était égarée dans la montagne. Comme c'est la tradition, tous les hommes du village s'étaient réunis pour boire de la vodka et partir à la recherche de la chèvre.

Il poursuit: "Quand on l'a finalement retrouvée au petit matin, on a encore bu de la vodka et, comme c'est la tradition, tous les hommes du village se sont tapés la chèvre un par un. Qu'est ce qu'on a pu rigoler !"

Le journaliste se dit que cette histoire est difficilement publiable et demande au vieil homme de lui en conter une autre, peut-être un peu moins grossière.

Le vieil homme sourit et dit: "Un jour, la femme de mon voisin s'est perdue dans la montagne. Comme c'est la tradition, tous les hommes du village se sont réunis pour boire de la vodka et partir à la recherche de la femme en question. Comme c'est la tradition, quand on l'a finalement retrouvée, tous les hommes du village se sont tapés la femme du voisin. On s'est bien amusé !"

Le journaliste n'est pas encore convaincu et interroge le vieil homme: "Vous n'auriez pas un histoire plus triste ?"

Le vieil homme prend un air sombre et commence:

"Un jour, je me suis perdu dans la montagne..."